La confrérie des jeunes hommes roumains de l'ancienne Dacie
L’intérét pour les sociétés de gargons ou pour des personnes manees, sur le territoire de la Roumanie, s’est déclanché il y a plus d’un siécle. Des études á ce sujet paraissent encore de nos jours, car le phénoméne existe toujours, mais bien appauvri. En general ces recherches s’appliquent en mémete...
Guardado en:
| Autor principal: | |
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| Formato: | Articulo |
| Lenguaje: | Francés |
| Publicado: |
1974
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| Materias: | |
| Acceso en línea: | http://sedici.unlp.edu.ar/handle/10915/14290 |
| Aporte de: |
| Sumario: | L’intérét pour les sociétés de gargons ou pour des personnes manees, sur le territoire de la Roumanie, s’est déclanché il y a plus d’un siécle. Des études á ce sujet paraissent encore de nos jours, car le phénoméne existe toujours, mais bien appauvri. En general ces recherches s’appliquent en mémetemps á d’autres organisations de type archaique, comme les fréres de sang ("fratii de cruce”), les confréries para-militaires et les danses rituelles 3. Nous présentons ici uniquement les confréries de gargons (Burschenbünde) du solstice d’hiver (24 décembre-7 janvier) entiércment greffées sur les fétes de Noel et de la Nouvelle Année. Les docurients viennent surtout de Transylvanie, de Banat et d’Olténie. |
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